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    3è Journée
    3è Journée

    The biggest VOC is back

    lundi 31 mars 2008, par Joss

    Après notre famélique point engrangé en deux journées et quatre rencontres le moral de notre vaillante équipe en D2 est mis à rude épreuve. D’autant que la troisième journée d’interclubs se déroule un dimanche de Pâques (sans rire !), et que peu d’entre nous peuvent échapper au repas dominical et à la chasse aux œufs. C’est donc un groupe réduit, Charlotte, Xavier, Jean-Marc, Patrick, Guillaume et Jocelyn qui se présente à la salle piégeuse de Saint-Etienne, tête basse pour subir une nouvelle curée.

     Sur le parking

    Déjà on ne se donne pas rendez-vous chez Leclerc, vu que tout le monde sait où se trouve la salle des écoles vers Ecault, enfin chacun prend un itinéraire différent quand même, ’faut pas déconner.

     Hersin-Coupigny, la menace fantôme

    Si il y a bien une équipe à notre portée en dans le groupe, c’est Hersin. Je ne saurais pas dire pourquoi, mais j’ai confiance, et une fois de plus mon flair légendaire ne me trahit pas. Et ça n’est pas un point Monsieur, pas deux point Madame, pas trois ni quatre, mais six points à rien que nous marquons face à cet adversaire. Ce n’est pas miraculeux, ce n’est pas dû à un fou rire déclenché par la présence d’un nouveau Guillaume dans le six de départ, non Mesdames-Messieurs, c’est dû à un forfait de Hersin. Quelque esprit chagrin pourrait penser qu’à vaincre sans péril on triomphe sans gloire, mi j’dis deux points c’est deux points ! Très bonne entrée en matière qui nous donne confiance pour affronter Leforest.

     Il y a du jeu dans Leforest

    Le premier match du jour débute par les numéro 3, donc moi, vu que je joue le double homme après, face à un p’tit jeune dont je m’aperçois vite qu’il est gaucher. Et du coup, je décide de décroiser ma spécialité actuelle : le long dégagé de revers, mais vu que je décroise, je les sors (tellement j’ai un bras puissant). Ce qui nous donne un score très serré jusqu’à ce que je laisse échapper un volant de premier set. Mais toute la science du jeu accumulée par les années d’entrainement intensif auprès de Patrick le roué me permet de faire le don rond puis de remporter le set. Dans le second, gonflé à bloc par le premier set remporté en simple depuis au moins deux ans, je gère une avance de quelques points jusqu’à l’obtention du match. Incroyable je remporte un match, et en simple encore, en D2 !

    Gagnés par l’euphorie de cette victoire incroyable (pour une fois que je gagne je fais mousser), Patrick remporte à son tour son match syndical (c’est dans son contrat il est obligé de gagner au moins un match par journée). Charlotte quant à elle tombe une fois encore sur de la compétitrice chevronnée, en plus avec du physique derrière et bien que le match soit disputé, il manque à notre padawan la maîtrise de la force dans le dégagé. Le coup de poignet si facile à acquérir chez l’ado qui mue, fait encore défaut à notre athlète. C’est au tour de Xavier de jouer.

    Le vendredi précédent, j’ai joué en simple contre Xavier. En ce moment, je suis en forme, j’ai des bonnes sensations et j’arrive à instiller le doute chez l’adversaire et je ne fais plus (trop) de fautes directes. Et là en deux sets, dans lesquels je me donne à fond, il ne me permet pas d’inscrire plus de dix points par set. En ce moment Xavier est très fort, mais saura-t’-il passer le cap de l’entraînement parfait à celui de compétiteur vainqueur ? Allez je fous le suspense aux orties, il surpasse son adversaire, sans que ce soit vraiment visible au score, il est intouchable. Quatre simples, trois victoires, il nous reste deux matches pour remporter notre première vraie victoire de la saison.

    Une fois encore je me tape de la bleusaille en double homme avec Guillaume. Aah c’est pas le Guillaume de l’année dernière, çui qui remportait des simples en fermant les yeux, non là c’est plutôt le gars plein de bonne volonté qui est là parce que tous les bons ils sont malades, et du coup il remporte la victoire, parce que finalement il s’est fort fort entraîné pour être à la hauteur de l’équipe, et parce que tout le monde le soutient alors qu’au début, on ne lui aurait même pas craché dessus. Ca c’est dans les films américains. En vrai on a perdu, bon, en face ce sont les numéro 1 et 2 de Leforest, et bien que notre double montre quelques points intéressants, nous ne jouons pas dans la même cour. Mais on sent de la hargne chez Guillaume et ça c’est bon signe. Trois à deux le VOC va-t’-il se contenter du partage des points ?

    Allez aujourd’hui je vous fais grâce du suspense : non le VOC ne partage pas les points, Charlotte et Jean-Marc déroulent comme à l’entraînement et nous offrent la victoire !

    Cette rencontre, remportée face à Leforest, permet à l’équipe d’afficher un beau moral tout neuf !

     Lestrem, les simples en or (ou presque)

    Le beau moral tout neuf porte au firmament le talent, la classe et l’abattage des trois pensionnaires du VOC qui commencent leur simple Pec-Pec, Xav’ et Charlotte. Charlotte ne fait qu’une bouchée de son adversaire, énorme, en revanche Patrick tombe à nouveau contre son cauchemard de l’année passée. Souvenez-vous, alors qu’il avait entamé son match de la meilleure manière en empochant le premier set, il laissait échapper deux volants de match, pour s’écrouler tel le pilier sur son bar dans le troisième. Bin là il commence par remporter le premier set à l’arrache, ensuite il mène tranquillement dans le second puis se fait rejoindre comme un motard à 300 km/h sur gravier par la mort. AAAArgh va-t’-il céder une fois encore face à l’adversité ???

    Sache lecteur étourdi que Pec-Pec est une incarnation des Chevaliers d’Or : on ne peut pas les toucher deux fois avec la même attaque. Et la cosmo-énergie du Chevalier du Bronze (faut voir ce qu’il arrive à démouler avant chaque compète) lui permet de franchir l’obstacle du joueur 1 de Lestrem.

    Xavier lui, il nous récite son bad et sans ânonner. Du propre et du limpide et zou trois points d’engrangés en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, surtout en ce moment. Au minimum on gagne le point du nul ! Je suis tellement en confiance que je m’aligne dans un deuxième simple. Un gros excès de confiance quand même vu que mon adversaire m’aligne lui aussi en deux sets, même s’il ne manque pas grand chose pour remporter le second.

    Enfin nous arrive le nouveau mixte du jour Charlotte et Guigui II. Le premier set est calamiteux, Guillaume nous fait son chevalier blanc de la plage, style je fais des volants gentils à la fille, et je dégage comme un minable sur le gars. Mais non mon gars !, dans badminton il y a bad, j’me tue à le répéter ! Suivant nos conseils avisés (tape la fille !), notre double opère un renversement spectaculaire dans le deuxième set et nous assistons à la naissance de big bad Guy-gui, parce que là il avoine la gonzesse grave, terminé le joli cœur des courts, j’t’ai bazardé la joue droite, ramène la gauche. En v’là un bon Guigui ! Le problème c’est que la machine s’enraye dans le dernier set, la faute aussi à leurs adversaires qui jouent plus serré. Ce qui nous donne trois à deux avant le double homme final musclé : Jean-Marc et Xavier.

    Ils font face à un double qui se connaît par cœur, et là ça joue, pas de demi-mesures, ça frappe, ça amortit, ça dégage, c’est plaisant à voir, parce que c’est très disputé. Le premier set est remporté à l’arrache par les p’tits gars de Lestrem. Mais ça ne décourage pas le mental acier de nos deux piliers du VOC qui ne font qu’une bouchée du deuxième set. Dans le troisième c’est pareil que le premier, et vas-y que je te frappe, que je t’amortis, que je te dégage, et pareil que dans le premier, c’est incertain jusque la fin. Lestrem l’emporte au final, mais notre double a marqué plus de points au total, comment ça, on s’en fout ? Bon bin on va partager les points alors...

     Conclusion

    Une journée énorme, deux victoires, un nul, cinq points dans la besace et ce malgré une équipe réduite et un bleu-bite ! Aha ! Méfie-toi, médisant qui enterre le VOC, la bête bouge encore sous les gravats, son bras exsudant pus, gluant d’immondices, dont la peau parcheminée grouille de la reptation de blanches larves qui s’en nourrissent, peut encore t’agripper la frêle gorge en une mortelle étreinte. Tout ça pour dire qu’on fait du coup une sacrée remontée au classement. La bonne opération du jour comme on dit dans le football, enfin surtout Ronaldo.

     Voyons ce que donnent les chiffres

    Deux victoires, un nul.

    En détail (les victoires du VOC sont en gras) :

    Boulogne 6/0 Hersin-Coupigny
    Boulogne 4/2 Leforest
    Patrick PECQUEUX 21/14 - 21/19
    Xavier OUDIN 21/17 - 21/17
    Jocelyn KOLASA 25/23 - 21/15
    Charlotte VERPOORT 14/21 - 15/21
    Charlotte V./Jean-Marc M. 21/11 - 21/16
    Guillaume H./Jocelyn K. 11/21 - 14/21
    Boulogne 3/3 Lestrem
    Patrick PECQUEUX 21/19 - 22/20
    Xavier OUDIN 21/18 - 21/19
    Jocelyn KOLASA 14/21 - 16/21
    Charlotte VERPOORT 21/8 - 21/11
    Charlotte V../Guillaume H. 8/21 - 21/9 - 17/21
    Jean-Marc M./Xavier O. 24/26 - 21/15 - 21/23