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    Le VOC en D2
    Le VOC en D2

    Grandeur et déshérence

    mercredi 3 mars 2010, par Joss

    Après les raclées subies par notre vaillante équipe lors de la funeste première journée, certains membres parmi les plus éminents de l’équipe souhaitant probablement préserver leurs joues que la honte ne manquerait de faire rougir, préfèrent ne pas faire le déplacement sous de fallacieux prétextes. Grand Xav’ nous sort une obscure histoire d’horaires ferrovières, Laure prétexte une douleur dorsale, Antoine un poignet déficient et la palme revient à Jérôme qui ne se donne même plus la peine de trouver une excuse fût-elle bidon. Ah si ! il revient d’une semaine en Italie. Sûrement des problèmes de décalage horaire et autre jet-lag afférent.

     Un nouveau protagoniste

    Le cœur de l’équipe est là, même si son pouls est faible, Marie, Muriel, Patrick, Renaud, moi-même et un petit nouveau Xavier, qu’on appellera, l’autre Xavier par respect. Parce que l’autre tout court, c’est limite. L’autre Xavier est un splinter cell, une cellule dormante. Employé lors de la guerre froide le splinter cell est un agent infiltré dont le seul mérite est de se fondre au milieu de la foule puis d’être opérationnel quand on le réactive. Xavier a appris à jouer au badminton lorsqu’il se pratiquait avec des corbeaux et des raquettes en pierre. La légende prétend même qu’il fut le premier licencié de Lille. Son classement était tel qu’on a dû inventer une lettre avant le A, une sorte de alpha inversé qui a disparu depuis avec les archives de l’époque. Pas étonnant que personne n’en ai jamais entendu parler. Pour redescendre à non classé, il lui a fallu vingt années de patience. Il a été réactivé cette année au sein de la section loisirs du VOC. Par qui, pourquoi, nul ne le sait. J’ai cru oublier de prendre l’appareil photo pour immortaliser cette journée d’interclub, mais je pense de plus en plus que ce n’est pas le fruit ni du hasard ni d’une absence de préparation.

     Calais : la purge

    Une heure trente de route pour aller à Oignies jouer contre... Calais, un jour de tempête, on n’a peur de rien. Etant donné que Renaud ne veut pas faire de simples, j’aligne Patrick en joueur 1, forcément, moi en 2 (à cause du classement) et notre cellule dormante en 3 (hé hé hé). Les trois simples hommes se fond prendre à froid (voire à sec), surtout dans le premier set car dans le second nous marquons tous les trois 16 points. En même temps les calaisiens ont un à deux classements au dessus du nôtre. Au revoir... Muriel nous rassure en marquant facilement le point de la rencontre. Sur les doubles il y a de quoi s’en vouloir. Renaud et moi-même avons fait parler nos automatismes mais menant 20 à 18, nous laissons le gain du set du deux superbes services calaisiens. Ensuite nous nous effondrons telles de molles merdes. Notre cellule dormante n’est pas encore tout à fait réveillée (hé hé hé) pourtant associée à Marie-Laure, le mixte effleure la victoire en trois sets. On se prend un 5 à 1 dans la lignée de la journée précédente, mais en moins mérité.

     Leforest ne fait pas le moine

    Grâce à une organisation formidable, Leforest débarque pour sa première rencontre à 10h15, alors qu’ils ne sont qu’à une poignée de kilomètres d’Oignies alors que Calais et nous-même devions répondre à notre convocation à 8h30. Les apparences sont trompeuses, leur numéro 1 s’échauffe en shadows de la mort alors que le numéro 2 courbé tel Gaston Lagaffe préfère s’allonger pour prolonger une nuit qui a du être trop courte. Evidemment leur numéro 1 se fait éclater par un Patrick qui s’ennuie sur le terrain, alors que de mon côté j’explose face à un faux lymphatique, un Fabrice Touch qui n’a jamais l’air de faire d’efforts, mais qui te met à trois kilomètres de ses volants. Xavier notre cellule dormante (hé hé hé) fait enfin étalage de sa supériorité inhumaine pour remporter le premier d’une longue (?) série de matchs. Marie-Laure passe près de l’exploit en remportant un set, mais un sur trois c’est pas assez. Muriel et Renaud ne font massacrer en mixte. Ce dernier associé à Xavier (hé hé hé) dans le dernier double fait meilleure figure, et les deux peuvent légitimement s’en vouloir de laisser échapper le match en trois sets disputés qui nous aurait permis d’accrocher notre premier point de la saison. Attention ! Fanny paie un coup au bar.

     Lestrem : la renaissance ?

    Pour faire bonne figure dans le n’importe quoi, je m’aligne avec Patrick en double homme, vu qu’on gagne rarement ensemble et qu’on ne s’est quasiment jamais entraîné tous les deux cette saison. Et malgré une frayeur à la fin du premier set, cette politique de n’importe quoi porte enfin ces fruits puisque nous remportons le match et par là-même ma première victoire cette saison. Muriel laisse passer sa chance d’emporter un deuxième simple consécutif à l’issue d’une partie en trois sets alors que l’autre Xavier (hé hé hé) remporte le sien en trois sets (mais seulement pour continuer de brouiller les pistes). De mon côté je fais le job en pulvérisant (non seulement c’est sympa à lire à écrire à prononcer mais aussi c’est la vérité) mon adversaire à grands coups de smashs rageurs légèrement soupoudrés de hurlements d’ours, les seuls points qui vaillent d’être joués. Les amorties ça sert à rien, les gars un peu sérieux vous le diront, si tu te casses pas le bras, reste chez toi. C’est aussi le premier simple que je remporte et en joueur numéro 2 s’il vous plaît ! Bref nous menons 3 à 1 événement unique cette saison. Patrick affronte son meilleur ennemi en interclubs, le même jeu avec de la frappe en plus pour l’homme de Lestrem. A l’issue de ce match marathon c’est Lestrem qui emporte le morceau en trois sets épuisants, même moi sur la touche j’étais crevé. Il est temps pour Marie-Laure et Renaud de moissonner les efforts de Patrick, vu que le numéro 1 lestremois joue aussi le mixte. Nous passons très près de l’exploit puisque Renaud nous sort une défense de revers magnifique et ses coups sont si bien centrés qu’au bruit, on dirait qu’il joue avec des volants plumes. Marie anticipe bien et sa présence au filet n’est pas là seulement pour meubler. Mais voilà : notre mixte desserre son étreinte à l’inverse de l’anaconda dans le deuxième set et permet aux lestremois tranquilles (ouf ouf ouf) de recouvrer leur souffle et de finalement égaliser à trois partout. Qu’importe c’est notre premier point de la saison, celui qui nous empêchera d’être fanny à l’issue d’icelle.

     En conclusion

    Bon bin c’est une journée riche en enseignements, mais pauvre en points. Dix joueurs de perdus, c’est une cellule qui se réveille. La semaine prochaine, c’est la dernière journée, on va forcément engranger une victoire vu notre courbe de progression.

     Les chiffres

    Boulogne 1/5 Calais
    Patrick PECQUEUX 9/21 - 16/21
    Jocelyn KOLASA 6/21 - 16/21
    Xavier POUILLE 5/21 - 16/21
    Muriel RIVIERE 21/9 - 21/10
    Marie-Laure H./Xavier P. 13/21 - 21/18 - 19/21
    Renaud D./Jocelyn K. 20/22 - 9/21
    Boulogne 2/4 Leforest
    Patrick PECQUEUX 21/11 - 21/8
    Jocelyn KOLASA 10/21 - 7/21
    Xavier POUILLE 21/16 - 21/19
    Marie-Laure HUMBLOT 21/19 - 12/21 - 3/21
    Muriel R./Renaud D. 9/21 - 7/21
    Renaud D./Xavier P. 16/21 - 21/12 - 18/21
    Boulogne 3/3 Lestrem
    Patrick PECQUEUX 17/21 - 21/19 - 10/21
    Jocelyn KOLASA 21/9 - 21/14
    Xavier POUILLE 16/21 - 21/16 - 21/18
    Muriel RIVIERE 18/21 - 21/11 - 15/21
    Marie-Laure H./Renaud D. 13/21 - 21/18 - 19/21
    Patrick P./Jocelyn K. 21/19 - 21/13