Lire aussi

  • D1, dernière journée

  • D3, 4è journée

  • R1, 3e journée

  • D1, 2e journée

  • R1, 2e journée

  • D3, 2è journée

  • D3, 1è journée

  • R1, 1re journée

  • Le rêve prend fin...

  • Régionale 1

  • Accueil > Archives > 2010/2011 > Interclubs > D3, 3è journée

    D3, 3è journée
    D3, 3è journée

    Bwaord, si !

    mercredi 16 février 2011, par Joss

    Rââh, s’il y a un saint qu’il faut clouer sur la porte de sa grange, c’est bien Valentin. Je ne sais pas de quel martyr il est issu, mais j’espère que ce fils de personne a souffert avant d’être canonisé. Non content de nous pourrir la vie parfois même depuis la maternelle, voilà-t’y pas que ce malfaisant s’amuse à gâcher notre troisième dimanche d’interclubs. Quant au saint patron du déménagement sans prévenir le capitaine je lui urine à la raie.


    L’équipe se réduit en peau de chagrin une fois encore à ce moment de la saison pour cause essentiellement de blessure, de Saint-Valentin, de déménagement de poivrots. Les dignes représentants du VOC se comptent parmi Marie-Laure, Isabelle, Patrick, Renaud, Antonin, Dominique (dont c’est le grand retour) et Jocelyn qui prennent la même route touquetoise que Merco, Béhème, Jaguar, Audi et autre véhicule de chevaliers fiscaux (mais si ! ceux qui sont protégés par le bouclier du même nom).

     Leforest : LE match à 6 points

    Leforest avant la rencontre est juste devant nous au classement, il s’agit donc ce que les spécialistes appellent un match à 6 points avec permutation de classement possible. Premier match : the greatest Patrick is back : au terme d’une bataille épique, il parvient à dominer son adversaire au forceps en trois sets disputés au physique. Antonin aurait pu être une arme furtive fort appréciable. Mais non, la fougue de la jeunesse l’entraîne sous les feux de la rampe, là où un honnête loisir met 2/3 ans avant d’être classé, Môssieur Antonin s’affiche déjà en D4, empêchant les coups tordus dans la composition d’équipe. Evidemment Môssieur Antonin multiplie les perfs sans en parler à personne. Récemment il n’a concédé qu’un seul match au tournoi NC de Saint Etienne en demi-finale. Du coup paf, je suis obligé de le bombarder joueur numéro 2, et après un début timide notre nouvelle machine à accumuler les points s’impose en deux sets.

    Tous les espoirs sont donc permis lorsque Isabelle et Dominique s’avancent pour disputer leur simple respectif. Isabelle est la bleue-bite de la journée, juste licenciée pour l’occasion. Elle brille dans son simple où elle ne laisse aucune chance à son adversaire, pourtant accrocheuse et expérimentée. Dominique en revanche s’incline en deux sets, sans démériter cependant, face à un adversaire en devenir. Nous avons donc deux opportunités pour remporter la rencontre avec le double homme et le mixte. Renaud et moi-même nous battons bien dans le premier set que je gâche inexplicablement à 21/20 en servant comme une molle bouse. Ensuite nous nous liquéfions au début du second avec un 5-0 à rattraper, avant de nous incliner sans gloire (mais pas sans hurlements, quand même). Marie-Laure et Dominique s’en sortent mieux, vu qu’ils empochent le premier set, mais finalement cèdent sous la pression en trois sets. Nous loupons donc le coche de revenir au niveau de Leforest au classement, néanmoins nous avons des motifs de satisfaction.

     Calais, ouf un joueur forfait

    Les joueurs de Calais sont des monstres : un C4 un D1 et un forfait. C’est sûrement le forfait qui les fait évoluer en D3. Heureusement le truc de Patrick, c’est le petit jeune mieux classé avec une meilleure technique, une frappe lourde et des dégagés d’enfer en coup droit comme en revers, mais il lui faut un set pour se régler. Qui ne le connaît pas, pourrait penser "mazette quelle gifle il vient de se prendre", que nenni, il vient de finir l’analyse du jeu. Dans le deuxième set Patrick impose son jeu et sa volonté, arrive à faire bouger son adversaire et à le faire douter pour remporter son set avec la rage. Mais il y laisse pas mal de plumes et dans le troisième, tel Ronaldo, sa tête sait où il faut claquer les points, mais son corps l’envoie chier (au figuré lecteur-trice, au figuré...). Une défaite qui vaut victoire assurément.

    Etant donné qu’Antonin enfle des chevilles (c’est pas vrai mais il faut bien lui trouver quelques défauts) je l’envoie retrouver un peu de sens commun face au D1 calaisien. Dans le premier set il fait plus que bonne figure, mais l’expérience et la technique de son adversaire viennent à bout de nos prétentions. La performance de la journée, Antonin préfère la laisser à Isabelle. En double homme on prend les même et on recommence... en pire. C’est peu de dire que nous ne voyons pas le jour, alors qu’à peine une semaine auparavant Renaud avait chaussé les godasses d’Hermès (le dieu si si) avec les petites ailes sur les côtés pour dérouler une partition sans accroc, invaincu en double homme avec et contre moi, c’est dire la performance. Ce dimanche, c’est pieds de plomb dans groles en béton. Et pareil pour moi. Nous sommes balayés sans l’excuse de l’immense supériorité au classement de nos adversaires, ce serait trop facile de mettre en exergue l’écart abyssal qui nous sépare. Hum. Heureusement Isabelle nous met du baume au cœur en réalisant l’exploit incroyable de vaporiser son adversaire. Pas le genre brumisateur d’eau minérale sur peau ingrate, non plutôt le genre faisceau laser haute énergie sur béton armé. Dans le second set notre nouvelle recrue n’a laissé qu’un seul point à son adversaire, c’est-à-dire que la malheureuse n’a servi qu’une petite fois et sans marquer sur son service ! Grâce à cet indicible exploit, nous arrachons le nul, mais vu que Calais a un joueur forfait, la magie du règlement nous permettra sûrement de compter cette rencontre comme une victoire.

     Pour conclure

    L’équipe, à l’exception du coup de mou du double homme, n’a pas démérité cette journée, et s’installe solidement dans le ventre mou de la D3. Les satisfactions sont de trois ordres : Patrick qui redevient le roc qu’on connaît, Antonin qui s’épanouit en interclub (bientôt il va me demander de jouer trois matches) et la confirmation en compétition de tout le bien qu’on pensait d’Isabelle. Du coup bonjour le choix cornélien parmi les filles pour la dernière journée !

     Voyons ce que donnent les chiffres

    Deux nuls dont un qui pourrait se transformer en victoire.

    En détail (les victoires du VOC sont en gras) :

    Boulogne 3/3 Leforest
    Patrick PECQUEUX 16/21 - 21/16 - 21/19
    Antonin LOUVET 21/19 - 21/14
    Dominique DECOUT 17/21 - 18/21
    Isabelle DELPIERRE 21/13 - 21/12
    Marie-Laure H./Dominique D. 23/21 - 12/21 - 17/21
    Renaud D./Jocelyn K. 21/23 - 19/21
    Boulogne 3/3 Calais
    Patrick PECQUEUX 14/21 - 21/17 - 17/21
    Antonin LOUVET 17/21 - 12/21
    Isabelle DELPIERRE 21/5 - 21/1
    Renaud D./Jocelyn K. 13/21 - 13/21