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    Bloody sunday

    mardi 7 novembre 2006, par Joss

    Ca y est la saison 3 débute. Cette année encore vous allez être accrochés à votre série préférée. Il y a encore des surprises et des rebondissements, notamment quelques enlèvements de nos meilleurs éléments par les Autres. Qui sont les Autres et qui ont-ils kidnappé ? Vous le découvrirez, peut-être, à l’issue de cette nouvelle saison.

     Et Dieu créa le VOC

    Il tape ce titre, non ? C’est sûr qu’il n’a absolument rien à voir avec ce que je vais écrire maintenant, mais il sonne comme le triangle dans "Pierre et le loup" de Prokoviev. A la fin de la deuxième saison, souvenez-vous, Guillaume CONTART et Kevin LENLET nous avaient régalé avec leur classe et leur marge de progression. Guillaume était même parvenu à faire douter Ricou "Ze Iron Fist" à l’entraînement. Un numéro 1 était en gestation sous ses dreadlocks, en train de lui ronger le cerveau tout vivant, telle une larve de guêpe dans une chenille paralysée, la nature est parfois cruelle. Ils nous furent arrachés à cette première journée de compétition pourtant primordiale par les Autres. Les Autres libéreront-ils nos compétiteurs ? Quels enseignements peut-on tirer d’une telle épreuve ? Pas évident de répondre, mais je m’égare, car voilà les vaillants loisirs dans l’ordre d’arrivée : Patrick, moi-même, Jean-Marc, Eric, Marie-Laure, Xavier, Pierrick (qui a la très grande joie et l’immense privilège de ne jouer qu’un seul match et pas tout de suite encore !), Charlotte, Pascale et Jérôme. Spéciale dédicace à Pascale qui fait l’effort de se réveiller à pas d’heure (rendez vous dit-elle à ses yeux, vous êtes cernés) pour finalement ne pas jouer, faute de n’être pas dans la liste des licencié-es. Erreur humaine semble-t’il après une enquête approfondie et lecture de la boîte noire. Etant donné qu’elle n’est pas de mon fait, je vous laisse en tirer les conclusions. DD si tu nous lis...

    Et c’est aussi la première compétition qui se déroule avec le nouveau comptage des points en 21 gagnant et marque sur chaque point.

     Saint-Etienne-au-Mont ou le derby boulonnais

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    Les stéphanois ne nous ont pas réussi par le passé. Mais le temps a passé, le titre conquis l’année dernière (ouais bon d’accord en D4 et il n’y a pas de titre en plus) et le fait de recevoir à domicile a transformé le mental de l’équipe. En plus on a Pec-Pec le roué en numéro 1. On ne peut pas dire qu’il ne souffre pas dans le premier set, notre vieux chef, mais en fin goupil, il multiplie les incidents de jeu, refait pas moins de deux cent trente cinq fois ses lacets, et demande huit fois en plein milieu du set qu’on lui réexplique la règle du hors-jeu de position au rugby et conteste vingt et un points sur les vingt deux que marque son adversaire, ce qui lui permet d’en inscrire vingt quatre et de reporter le premier set. Son adversaire éreinté par tant d’anti-jeu, lui laisse le gain du match non sans s’être battu vaillamment dans le second set. C’est chauffé à blanc contre le VOC qu’il quitte le terrain. Patrick dont on peut dire sans l’insulter, qu’il possède un mental de chêne dans un corps de roseau, en plus du roseau qui se déglingue.

    De son côté Ricou vient à bout de son adversaire avec un score sans appel, même s’il ne rend pas compte de la qualité exceptionnelle de son vis-à-vis. Lui aussi est chauffé à blanc et rêve de sang Vocien maculant avec abondance ses canines. Il ne ferait pas beau les recontrer à nouveau. HUM HUM.

    Xavier, mon bon Xavier déroule alors un match heurté stressant contre un adversaire qui lui rend point pour point, lui concèdant un set pour lui prendre le deuxième. Xavier, dont on peut dire sans l’insulter, qu’il possède un mental de roseau dans un corps de chêne ! Heureusement ni le roseau, ni le chêne ne rompent dans la tempête et auréolé par sa victoire il assiste à la fin du match de Marie-Laure. Le VOC mène 3-0, il lui suffit d’une victoire pour remporter la rencontre.

    Marie-Laure, après avoir rempli aimablement et diligemment toutes les feuilles de match de main de maîtresse, nous régale d’un match plein, elle dispute hargneusement chaque point et sa souffrance dans le gain de chaque point nous ramène à l’extraction du charbon morceau par morceau par les mineurs pour un salaire de misère. C’est Germinal mesdames, messieurs, et comme dans Germinal, ça se termine mal. Certes on brandit une paire de couilles au bout d’un bâton, mais finalement on reprend le travail sans avoir rien obtenu que de la peine et des larmes en sus. En trois sets très serrés, Marie s’incline au final, bravo Marie.

    Jérôme et votre serviteur nous nous préparons à entamer le double homme. Qui diable allons-nous donc affronter ? Il faudrait des adversaires terriblement affûtés, remontés, voire en colère, pour nous empêcher d’emporter la décision dès la fin de ce match. De qui s’agit-il ? Gasp et bloody hell réunis !, ce ne sont autres que les joureurs que Patrick et Ricou ont poussé à bout dans leur simple respectif. En plus, ils sont chauds comme la braise et ne nous laissent pas le temps d’installer notre jeu. On se prend une bonne purge, quoique avec ce nouveau sytème de comptage on s’en rende difficilement compte. Si je vous dis en deux sets secs, c’est plus parlant ? Râââh Saint-Etienne revient à 3-2.

    Mais il reste à faire parler la poudre de nos deux pièces d’artillerie les plus efficaces, Charlotte et Jean-Marc dans leur double mixte qui ne déplore qu’une seule défaite en cinq matches. La Padawan est devenue jeune Jedi et la Force ne quitte pas Jean-Marc au moment de faire passer le VOC du côté obscur, non, de faire passer la victoire du côté du VOC. Quatre à deux et youpla ! Saint-Etienne peine dans les derby actuellement, et pourtant nous ne sommes pas Lyon (pouf, pouf, pouf, bah si, c’est rigolo si on connaît le foot et la géographie).

     Montreuil, la rencontre inversée

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    L'arme du CrimeForcément dans chaque rencontre on a un gus qui a un impératif horaire, et là Xavier doit être barré pour midi. En concertation avec les montreuillois, la dernière rencontre de la journée commence par le double mixte, Marie-Laure et Xavier. Nous avions battu Montreuil l’année dernière de peu certes, mais nous sommes confiants. En plus aligner Samson et Marie-Laure ça calme, eh oui, pour recouvrer sa force herculéenne, notre sympathique Xavier a décidé de laisser s’exprimer sa vitalité capillaire. Esthétiquement on peut toujours gloser sur le résultat, il n’en reste pas moins que ça n’a aucun effet sur leurs adversaires du jour. Un combat titanesque s’engage, mais Xavier obnubilé par ses contraintes horaires et le fait qu’abandonner sa douce et tendre à non pas un enfant en bas âge, pas deux enfants en bas âge, Mesdames Messieurs, mais bien ces deux enfants PLUS les deux beaux-parents PLUS le repas dominical à assumer, Mesdames Messieurs, le tracasse tout de même un petit peu. C’est un gars bien, d’ailleurs, après la concession à l’adversaire du permier set, il en fait la preuve en tentant d’assassiner Marie-Laure dans son dos, heureusement celle-ci dans un réflexe inoui arrive à éviter la raquette fatale, qui s’écrase sur le sol dans un craquement sinistre. Cet événement sonne le glas de nos espoirs de troisième set et c’est écarlate et piteux que Xavier quitte la salle sous les huées de la foule en délire.

    Le double homme boulonnais se constitue de Jim et Jérôme. Sans vouloir la jouer à la "Voici", "Closer", "Ola", "Allo", "Ici Paris" ou encore "Entrevue", un lien unit ces deux hommes, un lien... familial, certes ténu mais qui se resserre face aux difficultés. Bon en la matière il ne se resserre pas des masses vu qu’en face l’opposition est de circonstance face à la fougue et à la rage de nos deux compères (qui a dit que je n’ai pas vu le match ?). Bon l’essentiel est de revenir à hauteur de Montreuil.

    Que vaut-il mieux accomplir ? Faire léviter son X-Wings embourbé dans un marais puant, ou voler au secours de ses amis, surtout quand ce bon vieux Han Solo est lâchement capturé par Bobba Feet ? Ces questions que tout bon Jedi se pose à l’aube de sa révélation taraudent l’esprit de Charlotte, en tout cas c’est la seule explication plausible à l’abandon du gain du premier set à son adversaire montreuilloise. "Fais chier Obiwan Kenobi avec son sabre laser pourri, alors qu’avec un fusil laser à impulsion à double inversion de poussée, ça fait longtemps qu’on aurait fait bouffer son casque à Darth Vader par l’anus" morigène-t’elle à chaque changement de service. Parce que du changement de service, il y en a dans le second set très accroché comme un pou à son cheveu. "Trop galère de ressentir ce qu’est la Force ! Pouah ! Leïla, tu vas te démerder toute seule" croit-on entendre murmurer dans un souffle, en faisant le deuil de ce match. Leïla en l’occurence c’est Pierrick.

    Mais qui es-tu Pierrick ? Il y a vingt quatre heures de celà, dans la solitude glacée que connût avant moi Raymond D. aux alentours du mois de juin, il m’a fallu faire des choix. Devant le succès chez les loisirs de cette sympathique compétition, deux joueurs feront le sacrifice de ne jouer qu’une fois. Pour le premier d’entre eux, le choix est simple, dicté par le reste d’une éducation judéo-chrétienne dans laquelle, jadis, je fus baigné. Ce ne sera nul autre que moi-même, pas vraiment nul autre du reste, vu qu’il en faut un second. Il faut quelqu’un qui sache abandonner son intérêt particulier, pour l’intérêt collectif. Une personne aimable et sympathique qui puisse accueillir ce choix avec noblesse et dévotion. Quelqu’un, baste !, qui n’oserait penser un seul instant à exercer un abject et odieux chantage du style "bin si c’est pour ne jouer qu’une fois, je préfère ne pas venir", et pas le rabâcher toutes les cinq minutes, sinon, il est pris au mot. Quelqu’un, foutredieux !, qui saura garder le front haut face aux inévitables moqueries de ses camarades plus fortunés. Voilà qui est Pierrick ! Il est l’homme qu’il me faut désigner (et en plus il est non classé). Remonté comme une voiture gyrojet cascadeurs, il dégaine un match plein, où à chaque fois qu’il "attaque Pierrick", il remporte le point. Et surtout il ne lâche rien à la fin du premier set, ce qui lui permet de dérouler tranquillement dans le second. Nous voilà de nouveau revenu au score, ce qui fait toujours plaisir, même si notre but n’est pas le partage des points. Ne reste plus que les numéro 1 à aligner.

    Je dis les numéro 1, parce que franchement Ricou fait encore une démonstration de maîtrise du score. Il y a bien quelques moments où il se râle dessus, mais c’est plus pour consoler son adversaire que par carence de jeu réelle. Quand on le voit jouer ça paraît si facile qu’on se dit que son adversaire est un baltringue, ce qui est faux bien entendu, je te rassure ami montreuillois.

    Quant à Patrick le matois, son adversaire a beau lui rendre dix ans au bas mot, il l’use en faisant semblant de souffrir et d’être au bord de la rupture. D’ailleurs il fait si bien semblant qu’on ne l’a pas vu à la séance suivante (maux de crâne paraît-il). Dans un match où les deux adversaires lachent toutes leurs forces (sauf un qui fait semblant, clic, clic), c’est son jeune concurrent qui fait les frais d’un cheveu de son sens du jeu. Il l’a fait courir partout le vieux bougre. Quatre à deux au final contre Montreuil qui a opposé une belle résistance.

     Pour finir

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    C’est énorme, nous commençons plus fort que l’année dernière, où nous fûmes champions de D4 je le rappelle à l’écervelé du premier rang, oui celui qui baille. Qui va loin ménage sa monture, bin nous on ménage que dalle, et la monture on la bouffe tartare ! On verra la valeur de l’équipe face aux deux équipes de Verquin. Là faudra faire avec le couteau entre les dents. Oui, oui Marie, l’essentiel est de bien jouer, pas de gagner à tout prix, d’ailleurs on s’en fout, pourquoi compter les points ?

    Eh oh c’est qui les Autres ?

     Voyons ce que donnent les chiffres

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    2 victoires.

    Boulogne 4/2 Saint-Etienne-au-Mont
    Boulogne 4/2 Montreuil

    En détail (les victoires du VOC sont en gras) :

    Boulogne SCORE Saint-Etienne-au-Mont
    Patrick PECQUEUX 24/22 - 21/15
    Eric STROMBONI 21/9 - 21/11
    Xavier OUDIN 21/14 - 17/21 - 21/13
    Marie-Laure HUMBLOT 14/21 - 21/19 - 14/21
    Charlotte V./Jean-Marc M. 21/10 - 21/15
    Jérôme T./Jocelyn K. 13/21 - 14/21
    Boulogne SCORE Montreuil
    Patrick PECQUEUX 21/14 - 21/17
    Eric STROMBONI 21/7 - 21/11
    Pierrick MARY 21/18 - 21/10
    Charlotte VERPOORT 12/21 - 16/21
    Marie-Laure H./Xavier O. 15/21 - 18/21
    Jérôme T./Jean-Marc M. 21/12 - 21/10

     Les photos

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